Epiphanie (mot venant Grieks Openbaring betekenis « apparition »). L’Épiphanie est une fête chrétienne qui célèbre le Messie venu et geïncarneerd in le monde et qui reçoit la bezoeken et l’hommage des rois mages. Elle a plaats le 6 janvier. Depuis 1971, dans les pays où l’Épiphanie n’est stap un jour férié, elle peut se fêter le deuxième Zondag après Kerstmis, dat wil zeggen de premier dimanche qui suit le 1er janvier. En France, c’est le cas depuis 1802, règle qui a été instaurée par un décret du kardinaal Caprara, légat du pape Pie VII.
La fête s’appelle aussi « Théophanie », qui signifie également la « manifestation de God .
Divers coutumes sont observées à cette per gelegenheid. En France, depuis le Gemiddelde Âge, une « galette des rois », gâteau contenant une fève, est partagée ce jour-là ; celui qui Trouve la fève dans sa deel de galette est surnommé « roi .
Etymologie: De substantif féminin Épiphanie (prononcé [epifani) est un emprunt, par l’intermédiaire du Latijns chrétien Epiphania, au grec Ἐπιφάνεια (Epipháneia) qui signifie « manifestation » ou « apparition » du verbe φαίνω (phaínō), « se manifester, apparaître, être évident ». Il est le neutraal substantivé de l’adjectif epiphanios, de epiphanês « illustre, éclatant », de épi- « op » et phainein « briller ».
Het gebruik van spa est antérieure au christianisme. Les « Épiphanes » sont, dans la culture grecque, les twaalf divinités de l’Olympe apparues aux mensen, avec en premier lieu, Zeus, le dieu de la Justice céleste.
L’Épiphanie dans la tradition Populair :
trek les rois : La tradition veut dat Openbaring soit l’occasion de « tirer les rois » : une figurine est cachée dans une pâtisserie et la persoon qui krijgt cette fève devient le roi de la journée.
Cette pratique trouverait zijn herkomst dans les Saturnales de la Rome antique. Hanger ces fêtes païennes célébrées début janvier, les rôles étaient inversés tussen les maîtres et les esclaves qui devenaient les « rois d’un jour».
Ce n’est que vers 1875 que les figurines en porcelaine remplacent les fèves. Les Romeinen praktijk déjà l’usage d’une fève dissimulée dans un gâteau voor désigner le roi. Existait alle chez les Romains, la tradition selon die le plus jong enfant van famille binnenglippen sous la tafel et désigne la part revenant à chaque convive.
En France : Depuis le XIVe siècle, on mange la galette des rois à l’occasion de cette fête. La tradition veut que l’on partage la galette en autant de parts que de convives, plus une. Cette dernière, appelée « part du bon Dieu », « part de la Vierge » ou « part du Pauvre », est destinée au premier pauvre qui se présenterait au logis.
Gebruik stroom De traditioneel boon est accompagnée ou remplacée par un petit subject caché à l’intérieur de la pâte de la galette des Rois. La personne ayant dans sa part la fève est symboliquement couronnée roi ou reine (de plus en plus, entre amis et/où surtout dans le contexte Professionnel : le roi se doit d’offrir la prochaine galette ; et lorsqu’il y a un sujet, celui qui l’a, se doit d’offrir la boisson (mousseux, muscat, ou champagne selon la bourse…).
Lorsqu’il y a des enfants, l’un d’entre eux – en général le plus jeune – doit se genoegen sous la table et, terwijl que la personne qui fait le service choisit un morceau, l’enfant désigne le destinataire de cette portion.
Autres variantes : sommige familles s’arrangent pour que la fève ou la figurine revienne à un des plus jeunes enfants. Il est couronné roi ou reine et il choisit alors son roi ou sa reine (qui est vaak sa mère ou son père).
Fréquemment, les « Rois » sont tirés plusieurs fois au Natuurlijk de la période.
Dans le Sud (Est et Ouest) de la France, traditionnellement on ne prépare pas une galette (au betekenis littéral) maar een brioche en vormen de couronne, (nommée « còca » en occitan) et qui est couverte de parelsuiker. Naast de sucre, het kan worden versierd en/of bedekt met gekonfijt fruit. In sommige villes du Languedoc (principalement à Montpellier), ces broodjes worden “koninkrijken” genoemd.
In het zuidoosten wordt de boon vaak vervangen door een santon (meestal een santon-puce).
Cette « couronne des Rois » est nog très présente dans le Sud-Ouest, même si elle se fait concurrencer par la galette, parfois moins chère (les gekonfijt fruit seraient coûteux) mais surtout de verzinsel et conservation plus gemakkelijk(voire de manipulation !), et elle tendrait à diminuer dans le Sud-Est.
À Paris, les artisans boulangers-pâtissiers offrent tous les ans la galette de l’Élysée. Cette galette ne contient pas de fève de façon que le président de la République ne puisse pas être couronné. Cette tradition remonte à l’année 1975, gegevens à laquelle fut offerte à Valéry Giscard d’Estaing une galette géante d’un mètre de diamètre.
En Moselle-Est, des garçons déguisés en trois rois mages allaient de huis en maison en chantant, klantenlokker en faisant tourner une étoile montée sur un bâton : « Es kummen drey Weissen vom Morgenland » (Trois mages sont venus de l’ Oriënteren). Ils obtenaient dan dynamische traktaties of munten.
Suivi de cette tradition:En 2014, un sondage réalisé en France révèle que 97 % des Français fêtent encore l’Épiphanie ; un autre sondage OpinionWay donne quantum à van seulement 85 %20. Ils mangent pour :
– 70% een pannenkoek frangipane ;
– 11% per Koningscake, voornamelijk in het zuiden;
– 8% een Koningscake met appel.
– 9 % en verbruiken meer dan cinq. 68 % trichent pour donner la fève aux plus jeunes.
Galette des Rois et laïcité : Alors qu’en 2014, la présence de crèches dans des lieux publics avait généré une importante polémique en France, la galette entraîne, elle, rarement des crispations identitaires. EchterDoor exemple lors de la préparation des cérémonies des galettes en 2013 à Brest, la mairie a décidé de retirer toutes les couronnes. Les services expliquent que « Cette année, sur la couronne était inscrit le mot « Épiphanie ». À nos yeux, het was faire rentrer le religieus à l’école, ce qui est interdit par la wet .
Soortgelijke gebruiken in andere landen:
Driekoningen in het Verenigd Koninkrijk, Isaac Cruikshank, 1794.
In Spanje, Portugal (Bolo Rei) en Latijns-Amerikaanse landen: de Dag van de Magiër is vaak een nationale feestdag en kinderen krijgen hun geschenken op deze dag in plaats van op Kerstmis.
In België en Nederland: ook wij eten een galette à la amandelspijs. Le plus jeune se cache sous la table pour désigner les parts et le roi du jour choisit sa reine. Pendant la journée les enfants parcourent les rues en chantant la chanson de l’étoile et font du porte à porte pour krijgen dynamische mandarijnen en snoep. Deze Op maat tend à disparaître en Belgique. Dans les campagnes flamandes cela se fait encore. Notons au passage qu’en Wallonie, c’est à ce moment qu’on commence la préparation du Carnaval.
Dans le Sud des États-Unis la tradition de tirer les Rois existe sous le nom de king cake. Ceux-ci sont mangés pendant toute la période qui va de l’Épiphanie jusqu'au carnaval van mardi gras, 6 januari.
En Grèce et à Chypre, il n’y a pas de galette « des rois » à behoorlijk praten. La Vassilopita est aujourd’hui une galette en l’honneur de heilige Basile de Césarée. Cette galette est préparée la veille du nouvel an et ce n’est qu’au 1er janvier, jour anniversaire de la mort du saint qu’elle est coupée. On y dispose traditionnellement une pièce en or, mimant dus een aanleg que fit adopter le saint pour répartir de manière égale la rançon niet utilisée pour stopper le siège de Césarée. Toutefois, l’origine de la tradition byzantine remonte très certainement aux Kronia de la Grèce antique et aux Saturnales de Rome, zoals l’a démontré l’anthropologue Margarett Hasluck.